Jeudi 18 mars 2010
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22:08
Cette année, pour la première fois, je me suis inscrit aux 4 étapes du CFSK :
- la Rosière le 18/19 janvier
- les Supeyres le 25/26 janvier
- Font d'Urle le 6/7 mars
- les Angles le 13/14 mars
1ère étape : la Rosière
Avec les 2 Nico & Papa, on est parti vendredi matin... Temps gris et brumeux sur Lyon, pour retrouver quelques kilomètres plus loin un soleil des plus généreux dans une ambiance bien
poudreuse.
En effet, il a neigé la veille et en plus la station est quasiment désertée
Powpow party

On va profiter de ce 1er jour & des forfaits offerts pour le week pour tracer la poudre d'une grande partie de la station : le pied, d'autant plus que je teste ma nouvelle
board.
Le lendemain on rejoint le col du petit Saint Bernard pour la première épreuve... qui n'aura malheureusment pas lieu faute d'une belle pétole.
Beau tableau

Pas grave sous le soleil omniprésent, on continue à profiter de la belle poudreuse toute la journée et du magnifique terrain de jeu.
La fin d'après-midi se finit un peu moins bien pour moi : on trace un enième speed dans le boardercross avec papa et alors que j'attaque les dernieres bosses... c'est le trou noir.
Je reprends conscience alors que je suis entrain de discuter avec le pisteur dans sa cabane... Les autres m'expliqueront par la suite qu'après ma gauffre, je me suis mis à raconter n'importe
quoi.
Bilan un léger trauma cranien et un tour chez le toubib de la station
Le dimanche, le vent est un peu plus présent mais ne permet toujours pas de courir.
Afin d'établir un classement pour l'honneur, les organisateurs décident de tracer un 'ti circuit et de faire concourir ceux qui veulent. Devant le bordel (emmelage et déventes) aux différentes
portes, je décide de tracer tout droit en direction d'une pente où le vent rentre bien mieux
2h de pur plaisir à enchainer des petits vols et du freeride (tout au fond)

On finit le week dans une excellente ambiance, tous ex aequo ; en se donnant rdv la semaine suivante aux Supeyres
2ème étape : Valcivières
Le bilan sportif est plutôt mitigé puisque je suis finalement classé 12ème sur l'ensemble des 4 épreuves ; ce qui reflète à peu près mon niveau global mais qui aurait pu être bien meilleur si je
n'avais pas fait le con sur certaines manches...
Par jehemiel
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Publié dans : Sport
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Mardi 22 décembre 2009
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00:45
Je l'avais connu il y a quelques mois... sur une application facebook. Strasbourgeoise, l'approche avait été
facilitée.
Il y avait tout de suite eu un feeling grâce à son magnifique sourire... et sa manière d'écrire.
Sans se voir, nous avions échangé des mails... puis des textos de plus en plus intimes. Ses pensées journalières, sa présence, ainsi que ses mots tendres m'ont beaucoup apporté, durant ces mois de
doute.
J'ai fini par la rencontrer, il y a environ un mois. Elle correspondait parfaitement à ses photos : brune aux longs cheveux bouclés, fine, belle. Son visage souriant m'invita rapidement au
dialogue... qui s'éternisa avant de finir par un câlin. Câlin qui devint très vite baisers, avant de finir, enlacés, dans une sensualité rare.
Durant 3 longs week-ends, nos corps se sont exprimés avec force et sensualité : quel plaisir de retrouver ces émotions rares après tous ces mois de souffrance.
Malgré celà, je n'ai pas eu le coup de coeur espéré. Et si l'érotisme constitue une part importante de l'amour, l'amour n'est pas qu'érotisme. Aujourd'hui, je ne peux plus lutter contre mes
sentiments et bien que notre relation n'était qu'à son commencement, je la savais déjà fini en moi... J'ai donc préféré arrêter.
Blessée, je sais que je ne la reverrai jamais ; pourtant je lui souhaite tout le meilleur : bonne chance princesse Dorra
Par jehemiel
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Publié dans : Coeur
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Samedi 14 novembre 2009
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17:16
Tout commence dimanche 27 juillet à Hyères où je rejoins
Olivier pour une traversée en voilier.
Quel plaisir de retrouver les îles d'or
Comme c'est mes débuts sur un voilier, on fait quelques bords pour m'habituer aux différentes parties du bateau et des manoeuvres. Un rêve de gosse qui se réalise!!!
Quelle sensation extraordinaire de glisser sur l'eau sans un moindre bruit

Le soir, le soleil se couche dans une atmosphère féérique : on est à la pointe du langoustier, à Porquerolles; c'est le calme incroyable dans une douceur parfaite...
Je resterai de longues heures couché sur le pont avant du bateau à compter les dizaines d'étoiles filantes vues, dans un ciel archi-étoilé, loin de toute pollution "lumineuse"

Lundi, les prévisions météo sont moyennes (fait trop chaud!!!)... A part un thermique, peu de vent annoncé : on se contente de qq bords
jusqu'à la plage Notre Dame - toujours à Porquerolles.
L'eau est à 27°... y a pire 
La plus belle plage de la côté d'Azur

Mardi midi : la traversée est lancée...
Sous le spi

Enorme cadeau le soir-même : par 3 fois nous croisons des dauphins - même aperçu le souffle d'une baleine ...
Quelques uns viendront même jouer avec nous... extra!!!

Et les couchers de soleil sont toujours aussi magnifiques...

On attend finalement la Corse le mercredi soir. Le vent s'est nettement ramoli durant la nuit, qui m'aura gratifié d'un spectacle
extraordinaire : lors de mon tour de garde (2h-6h), j'ai pu assister à la remontée de milliers de crustacées et de méduse, devenant lumineux lors du contact de la coque du bateau. Quel
émerveillement de voir briller la mer de milles feux dans la trainée du voilier.
La belle île

Après une dernière nuit sur le bateau, direction Ajaccio, jeudi, où j'attaque "l'aventure" à l'intérieur des terres.

Départ en train pour Tattone à 16h.
A peine arrivé, je décide de rejoindre le bord du Vecchio pour une nuit de bivouac.
Après 1h30 à batailler dans une végétation repoussante (quelle idée j'ai eu de vouloir "couper"!!!), j'arrive enfin au bord de la rivière.
En descendant un peu, je fais fuir plusieurs poissons (que des riquettes) dans chaque trou... c'est de la folie!!! y en a partout 
Malheureusement, il est déjà trop tard pour sortir la canne... Et après une bon bain dans une eau rafraichissante, il est temps d'installer mon hamac pour la nuit!!!
Je trouve un bel îlot bien surélevé qui m'évitera les conséquences d'un coup d'eau et les visites des sangliers

Vendredi : réveil à 5h30!!! Vite on va faire le coup du matin 
J'ai un peu de mal : sont rapides les coquines...
A chaque trou c'est systématiquement une montée : incroyable!!!
Par contre, pas le droit à l'erreur : un raté & le trou est "mort"

Une des princesses des lieux :

Vers 7h30... j'arrête - y a plus rien 
Il faut qd même que j'essaie de respecter mon itinéraire : je dois rejoindre le refuge de la Pétra Piana l'aprèm.
Malheureusement je ne résiste pas très longtemps. Et après avoir récupérer du pain & un saucisson dans une ferme du chemin. Je me remets très vite à pêcher...
Comment faire autrement dans ce cadre magnifique? 

Le temps passe aussi vite que les prises se succèdent et vers midi, il est grand temps de continuer ma remontée... J'ai peur qu'il y ait trop de monde au refuge &, en plus, j'aimerais vraiment
voir à quoi ressemble le lac de Belledonne.
De temps en temps, on croise ce genre de chose, en totale liberté... génial

Le refuge est tout là-haut!!! Fait une chaleur incroyable pour de la montagne : j'pense qu'on dépasse très très largement les 30°

Mais arrivé là-haut, la récompense est à la hauteur de l'effort 

Seul regret : je n'ai pu voir le lac de Belledonne... Le gardien n'étant pas là à mon arrivée (15h), je n'ai pris le risque d'enchaîner la montée : y avait vraiment bcp bcp de monde au refuge &
je me voyais mal passer la nuit dehors (fait qd même super froid la nuit!!!).
De toute façon, enchainer avec 600m de dénivelé + en plus après les 1200+ de la journée, c'était hot!!!
Le soir repas traditionnel du montagnard :

Samedi : re-réveil à 5h30... départ pour les lacs du Melo & du Capitello.
Les jambes ont bien récupéré et je me fais un malin plaisir à "fumer" qq randonneurs bien bruyants la nuit...
Arrivé au col, le Melo au premier plan ; le capitello au second

J'coupe un peu le GR20 et la descente vers le Mélo devient bien freeride : comme je les adore 
On est quand même en montagne - un reste de l'hiver

Le mélo, vue de plus prêt

Côté pêche : bin, c'est comme en rivière... y a plus rien 

Vers 14h, après une 'tite pause déjeuner et devant la forte affluence, je décide de monter au Capitello.
Le lac est situé 200m plus haut que le précédent.
Dernier regard sur le Mélo et sur le tracé "freeride" pris le matin - en gros c'est pile dans les barres rocheuses 

Le Capitello alimente la Restonica et est tout simplement magnifique
On voit les poissons par plusieurs mètres de fond (parfois 7-8m), l'eau est d'une clarté allucinante

Je ne suis pas le seul à profiter du spectacle : les voyez-vous?

D'ailleurs c'est le 1er réflexe que j'ai eu en voyant cette immense dalle : t'ain de rappel que ça doit être, le pied absolu!!!
D'un peu plus prêt 

Là aussi le temps passe trop vite... peu de prises mais il y avait une autre magie dans ce lieu.
Il est trop vite 17h & je dois redescendre dans la vallée pour trouver un lieu pour dormir le soir.
Un dernier souvenir...

La descente est freestyle : je saute de rochers en rochers ; je me sens heureux comme un gamin de 10ans & malgré le poids du sac, "j'débaroule" la montagne en un rien de temps.
Arrivée à la bergerie de Grotelle, je m'arrête chez le berger du coin pour refaire le plein de pain, saucisson et formage. En le questionnant sur un éventuel logement dans le coin, il me propose un
cabanon pour qq euros : génial!!!

Et ce qui l'est encore plus, c'est qu'il est à peine 18h30 & que j'ai toute la soirée pour tenter la rivière qui coule juste à qq mètres.
Là, y a encore moins de poissons que la veille
- certes que des riquettes, mais comme
jamais vu... Chaque trou (parfois de 50 cm²) recèle au moins une truite.
Il suffit de sauter de rocher en rocher & d'affiner son approche pour en toucher une.
En plus, l'air est incroyablement doux & la montagne respire la sérénité retrouvée...
Je suis seul au milieu de la vallée et le plus heureux du monde

Merci mesdemoiselles

Et la soirée se finit comme d'habitude 

Dimanche : re re réveil à 5h30... C'était tellement bon la veille que je n'ai pu m'empêcher de faire un dernier coup du matin...
La montagne se réveille doucement : magique!!!

Après un bon 'ti dèj, je remonte un ti peu pour retourner au parking dans l'idée de trouver un véhicule qui voudrait bien me ramener à Corté (à env 15km de la bergerie).
En effet, la veille, j'avais repéré des minibus qui effectuent la liaison pour les randonneurs.
Après une petite discussion, un chauffeur accepte de me redescendre jusqu'à Corté 
Et là, je vais vivre un épisode que je ne suis pas prêt d'oublier :
En fait, je me retrouve avec le chauffeur & 2 autres employés de la même entreprise dans le minibus. Notre chauffeur à la cinquantaine bien portante et est un boute-en-train. Il passe plus de
temps à parler & à rigoler avec ses collègues, qu'à regarder la route. Pourtant la chaussée fait 3m de large max & y a des ravins de partout. En plus, on croise plein de voitures qui
montent. A chaque fois ça passe à 2cm du vide & à 2cm de la voiture... Mais ça ne l'inquiète pas plus que ça!!!
3ème virage : On manque d'envoyer une moto dans le fossé... C'est vrai qu'il était sorti un peu large, le motard 
Un peu plus loin : un allemand, dans une immense béhème toute neuve, manque sa marche arrière & fait craquer son aile contre une pointe rocheuse... 
Dans le car, c'est fou-rires sur fou-rires ; et vas-y de toutes les anecdotes... Evidemment, je ne peux m'empêcher de rigoler.
Qq hectomètres plus bas : sur une enième manoeuvre manquée de la voiture arrivant en face, la femme accompagnant le pauvre automobiliste sort subitement de la voiture et se met à pourrir son mari,
devant nous, sur sa manière de conduire ... Il n'en fallait pas plus pour que l'ambiance prenne encore des tours dans le bus
Mais le clou du spectacle se produit un peu plus tard : on croise un nouvel automobiliste. C'coup-ci on est coincé : ça passe pas... La route est vraiment étroite & on y voit vraiment rien. Du
coup l'automobiliste - un touriste étranger avec une voiture de location - fait une longue marche arrière : vraiment pas évidente ; ça passe prêt du ravin, de la paroi rocheuse, c'est plus que
chaud mais il s'en sort plutôt pas trop mal - au bout de 2 bonnes minutes. Lorsque nous passons à côté, je pense que not' chauffeur va le remercier.
Et il entame effectivement la conversation:
- Bonjour, vous montez au lac?
- oui lui répond l'automobiliste, encore un peu pâle de sa manoeuvre
- C'est pas la peine...
- Ah bon? s'étonne-t-il, pâle & inquiet sur le coup
- Bin oui... ils l'ont vidé
- Vidé??? répète quelques fois notre touriste, visiblement de plus en plus inquiet et livide
- Bin oui... ils sont entrain de le laver... c'est pour que l'eau reste clair... vous comprenez, pour les touristes
Je ne vous explique même pas l'explosion de rires, à ce moment, dans notre bus. C'était limite pipi culotte pour tout le monde :arf:
Bref après une demi-heure de franches rigolades, j'arrive finalement à Corté... presqu'un peu déçu de quitter mes chauffeurs.
L'après-midi même, je dois me rendre à Bastia, pour rejoindre le couvent où je dois dormir le soir.
En allant vers la gare, je jette un dernier coup d'oeil... t'ain, mais c'est pas possible

Le parcours en train me fait découvrir encore plein de cours d'eau... Tous plus beaux les uns que les autres
C'est sûr, je reviendrai... vite... très vite ; longtemps... beaucoup plus longtemps ; et toujours à l'aventure totale : c'est trop bon!!!! 
A prestu la Corse
Par jehemiel
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Publié dans : Evasion
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Mercredi 21 octobre 2009
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23:49
Nous n'étions encore que des enfants...
Ce paradis, le Climont, on y avait grandi ensemble. Depuis tout petit, j'y venais aussi souvent que possible malgré la distance qui nous séparait.
Enfants, qu'est-ce qu'on avait pu s'y amuser...
Que de souvenirs à dévaler les pentes enneigées sur nos luges faites de 3 planches de bois... et nos courses avec tonton.
Que de joie à courir après les vaches avec nos arcs en noisetier ou à faire des cabanes dans le foin de la grange.
Que de sourires à passer des journées entière à jouer au monopoly avec notre marraine.
Adolescents, on était parti à la conquète de ce lieu préservé...
Nos ballades dans la montagne : à la recherche de quelques myrtilles ou nos premières descentes sur des skis de fond!!!!
Quelle émotion : la capture de nos premières truites dans le Giessen, à la main & au filet d'un sac de patate.
Et Quelle idée, et surtout quelle galère : la construction de l'étang à grand coups de pelles et de seaux ; mais que de fou rires - comme toujours - dans cette entreprise.
Sans oublier toutes nos soirées d'été, voire nos nuits entières : dans le refuge devenu notre fief, à faire d'énormes batailles de polochons ou à jouer à super mario world pour rechercher les
derniers levels cachés.
On rêvait alors de liberté, de se voir plus souvent, de pêches lointaines...
Majeurs, tous ces rêves étaient devenus accessibles...
Qu'est ce qu'on a pu rigoler lors de nos sorties "débilos" sur la canal de Marko, comme le jour où t'as pris ce t'ain de bec après lequel on courrait depuis si longtemps.
Et combien d'anecdotes incroyables quand on a commencé à skier en stations...
Comment oublier cette nuit d'avant Noël, où on est allé chercher un sapin par -10°c et 1m de neige ; la 4L qui s'est plantée dans la montée du retour et qu'il a fallu pousser pendant plus
d'une demi-heure avec 1g dans chaque bras, à mourir de rire tellement la situation paraissait surréaliste.
Quelle était belle cette insoucience qui nous unissait tant, on avait soif de vie et de découvertes...
Nous n'étions encore que des enfants... et pourtant t'es parti.
T'es parti sans moi, mais avec une partie de moi...
Presque 10 ans, déjà... et pourtant pas une journée sans...
Aujourd'hui, j'ai fui tout ce que j'aimais là-bas... j'ai fui parce que la douleur était trop forte... j'ai fui pour nous échapper...
Je ne sais pas ce qu'auraient été nos vies si... un destin tient parfois à pas grand chose.
Aujourd'hui on aurait fêté tes 30 ans, et tu me manques toujours autant.
A toi mon ami pour la vie, mon complice de toujours...
Par jehemiel
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Publié dans : Famille
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Samedi 17 octobre 2009
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00:30
Dimanche 7h30... je suis réveillé par l'interphone!!! Merde mon réveil n'a pas sonné : c'est l'ami Gégé qui
patiente depuis plus de 20' 
Habillé en 3 sec, je prends mes affaires & nous voilà partis pour notre destination halieutique finale en 2009 - la même qu'à l'ouverture : à savoir l'arc à Term*gnon.
Après 2h de route & une tite pause pour voir le parcours d'Aus*ois (nous y reviendrons plus tard), nous voilà arrivés à bon port. Le soleil est au rendez-vous, l'eau est parfaite... mais nous
ne sommes pas les seuls.
Le spot est victime de son succès et de la comm via internet ; dire qu'on était tout seul il y a 4 ans 
Comme toujours, c'est trop beau : Gégé a pris place sur son lisse habituel
Quant à moi, je pêche les coups en sèche en descendant la rivière. Dès les premières dérives, je prends une truitelle de 15, signe d'un alevinage récent ; puis je fais monter une plus belle qui
suivra mon leurre sur presque 2 mètres sans prendre.... ahhhhhhh elles sont devenues méfiantes.
La suite ne m'apporte rien & je suis déçu du parcours. Je crois un autre palmeur qui m'affirmera que la veuille, ça s'est réveillé l'aprèm 
Je remonte alors voir Gégé qui est, également, capot.
Plus pour longtemps puisqu'un peu avant midi il prend sa 1ère arc sous mes yeux en NAF
En pleine bagarre
Malheureusement, elle se dépique avant la mise à l'épuisette.
Las, nous décidons de descendre sur la parcours en dessous à Aus*ois. Mais juste avant de partir, je retente une dernière fois la truite vue le matin... Après 3 changements de mouche & une
fourmie : bingo elle monte :)
Une belle fario combative
Après un repas bien copieux & arrosé, nous attaquons ce nouveau parcours qui nous est totalement inconnu.
Il n'est pas très long 1km & court pas mal : "Un Cismon bis" dixit Gégé
A l'entrée des gorges
Malheureusement la moitié du parcours est inexploitable (trop dangereux). Nous pêcherons donc les 500m en montant. Rive droite pour Gégé et rive gauche pour bibi.
Ce sera un vrai festival, puisqu'il y a presqu'un poisson derrière chaque gros caillou : de toutes les taillles => 15 à 35cm...
J'ai un peu plus de réussite que Gégé au début, puis les marques s'équilibrent : la rive droite est bien meilleure que la gauche.
On finit le parcours vers 17h, très heureux d'avoir découvert ce spot de repli 
Il nous reste encore 2h de pêche et nous décidons de remonter à Term*gnon sur la partie au dessus du no-kill.
Là même où nous avions fait un carton ave J-Marc, il y a 2ans, c'est sur un magnifique capot que je finis ma saison en rivière... Vraiment contrastée l'arc!!!
Il faut maintenant essayer de retrouver un spot pour l'ouverture ;)
Par jehemiel
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Publié dans : Pêche
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